Sidi Mohamed Iliès, touareg du Niger "a raconté toutes ces histoires, m'expliquant parfois les difficultés à traduire en français un concept ou un vocable tamacheq. Je lui posais des questions, lui faisant préciser certains points, évidents pour lui et pour des touaregs, mais certainement pas pour un lecteur européen.
C'est ainsi que ces histoires ont peu à peu franchi la double barrière qui s'épare l'oral de l'écrit et une culture d'une autre". Jean Clottes.